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     L'économie britannique

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En bref : l'Economie de l'Angleterre et du Royaume Uni

Sur cette page : Actu­alités écono­miques Petite synthèse de l'économie britannique Forces et faibl­esses de l'écon­omie britannique

Actualités Economiques  des derniers mois


Juillet 2016
La Grande Bretagne a voté "oui" au Brexit. La livre a perdu plus de 12% de sa valeur dans les jours suivant le scrutin. L'économie britannique est désormais rentrée dans une période d'extrème incertitude, qui durera au moins jusqu'à la fin de l'été. L'avenir dépendra de si, oui ou non, le prochain Premier ministre décide réellement de retirer le pays de l'Union européenne en activant l'article 50 du Traité de Lisbonne
   Pour plus d'informations sur l'évolution et les multiples retournements de situation au Royaume Uni, voir Brexit: calendrier ou scénario alternatif ?.

Février 2016
La Grande Bretagne quittera-t-elle bientôt l'Union européenne ?  Sauf surprise, la réponse sera "non".  Dans tous les pays, y compris la France, des voix se lèvent pour réclamer des changements dans le mode de fontionnement de l'Union. Les Britanniques ne sont pas seuls à en réclamer ; et même si des politiciens de partout vont faire semblant de ne pas vouloir "capituler" aux demandes de la Grande Bretagne, ils savent que de très nombreux Français, Allemands, Danois, Italiens, Polonnais et autres réclament eux-aussi une nouvelle voie pour l'Europe. Et ce ne sont pas seulement des voix d'extrème droite.
  Puis l'Europe a plus besoin de la Grande Bretagne, que la Grande Bretagne de l'Europe. Londres est le plus grand centre financier de l'Europe, et de loin; et il n'est pas certain qu'en cas de sortie de l'Europe, il ne le resterait pas. Les Européens exportent plus vers la Grande Bretagne que la Grande Bretagne vers l'Europe. Perdre la Grande Bretagne serait perdre d'un coup 12,7% des recettes de l'Union.... qui devraient être compensées par des hausses des contributions des autres pays, ou une baisse des dépenses. Et avec une croissance prévue de 2,4% en 2015 l'économie britannique surperforme celles des autres grandes économies d'Europe et celle de la zone €uro (1,8%)  (source: Eurostat).
  Dans un sens, les Britanniques disent tout haut ce que les autres pensent tout bas. Ainsi, sauf surprise suicidaire, Cameron aura au moins assez de concessions pour pouvoir présenter sa "renégociation" comme une victoire, et plaider donc contre un "Brexit". Les dirigeants européens ou les pays qui s'y opposeraient prendraient autant de risques avec l'avenir de l'Europe, que Cameron avec l'avenir de la Grande Bretagne. Cela concentre déjà les esprits. Pour plus de détails voir


Avril, 2015
Actuellement l'économie britannique crée des emplois à une vitesse inégalée .
Le taux de chômage est passé de plus de 8% en 2010, à 5,6% en mars 2015;  le nombre de personnes ayant un travail n'a jamais été aussi élevé, et l'inflation est tombé à zéro. L'augmentation du nombre d'emplois s'est faite malgré une réduction massive du nombre d'emplois dans le secteur publique, qui ne représente désormais plus que 17% des emplois.
  Le revers de la médaille est que de nombreux emplois sont rémunérés bien moins qu'avant 2008. Selon David Cameron, c'est le prix qu'il a fallu payer pour redynamiser l'emploi et l'économie et permettre, avant 2020, un retour à un surplus budgétaire et une réduction massive de la dette.
  Depuis le début de 2015, enfin, l'augmentation des salaires est à nouveau supérieur à l'inflation.

Décembre, 2013
La reprise semble être confirmée. Les chiffres pour l'emploi au cours du 3° trimestre 2013, annoncés mi-décembre, montrent que l'économie britannique s'améliore à grands pas. Selon l'ONS (l'INSEE britannique), le nombre de chômeurs a chuté de près de 100 000 dans les trois mois de juillet à septembre, la plus forte baisse depuis 10 ans.
   L'OCDE prévoit désormais une croissance de 2,4% de l'économie britannique en 2014, alors que les Chambres de Commerce Britanniques prévoient désormais 2,7%.
   Selon les dernières estimations de la Banque d'Angleterre, le chômage pourra retomber en dessous du niveau de 7% au troisième trimestre de 2014; et si l'augmentation des salaires reste toujours inférieure à l'inflation, l'écart désormais se réduit.
   Depuis cinq ans, les Britanniques ont fait de grands sacrifices; grande réduction du nombre de fonctionnaires, réductions des services publics, gels des salaires, baisse du pouvoir d'achat. Le chômage reste élevé (pour la Grande Bretagne)  à 7,8%; mais l'économie britannique a créé plus de 300 000 emplois en un an.
   Il est permis d'espérer que la reprise est bien là; mais si les PME sont de plus en plus confiantes, tout n'est pas rose. Le déficit commercial de la Grande Bretagne reste le plus fort des pays du G7, et la productivité de la main d'oeuvre reste faible – problème historique de l'économie britannique. Si le Chancellier de l'Echiquier (le ministre des finances) avoue son optimisme, la bataille n'est pas encore gagnée, et il reste encore des années d'efforts à faire.

Juillet 2013
La reprise, est-elle vraiment là? Même s'il est trop tôt pour en être à 100% certain, il semblerait que oui. Au second trimestre, l'économie britannique a cru de 0,6% - soit 2,4% en rythme annuel. Le 9 juillet, le FMI a relevé sa prévision de croissance de l'économie britannique pour l'année 2013 à 0,9%.
   Le secteur des services a désormais presque entièrement rattrappé les baisses enregistrées depuis le début de la crise en 2007, et les ventes au détail sont actuellement en croissance rapide. L'industrie britannique montre aussi quelques signes de reprise, même si les exportations restent lentes, à cause de la contraction des économies de la zone Euro, pour laquelle la BCE prévoit une croissance négative de -0,6% en 2013.
   Quant à l'emploi, le nombre d'emplois a augmenté de 24 000 en Grande Bretagne au second trimestre, et le chômage est tombé à 2,51 millions, soit 7,8% - comparé à 8,2% un an auparavant. Dans les trois mois d'avril à juin 2013, le secteur public britannique a perdu 22000 emplois, mais la baisse a été compensée par la création de 46 000 emplois dans le secteur privé.

Janvier 2013
Toujours beaucoup de signaux mixtes de l'économie britannique. En l'espace de moins de 72 heures, Honda annonce la suppression de 800 emplois à son usine de Swindon, conséquence de la chûte des ventes de voitures dans la zone Euro (-7% sur un an); et Jaguar-Land-Rover annonce 800 nouvelles embauches pour son usine de Solihull, Birmingham, pour faire face aux carnets de commande à l'export.
     Les premiers chiffres annuels pour 2012 sont arrivés; ventes records de voitures en Grande Bretagne en 2012, qui a aussi battu tous les records pour le nombre de voitures exportées. Les chiffres du chômage ont continué de baisser jusqu'en décembre, et les grandes chaines de distribution ont signalé des ventes records autour de Noël; le commerce en ligne progresse toujours. Mais en même temps, la série noire de cessation d'activités de certaines enseignes bien connues ne tarit pas. Dernières victimes la grande chaine d'électroménager Comet et la chaine de magasins de photo Jessops.  Les analystes restent dans le doute, prévoyant une croissance atone en 2013; le gouvernement reste modérément optimiste, et les Britanniques phlégmatiques. L'amorce d'une baisse relative de la valeur de la plupart des prestations sociales et de la mise sous critères de ressources d'autres allocations, notamment des allocations parentales, a soulevé les protestations inévitables des personnes touchées; mais selon les sondages ces rééquilibrages sont plutôt bien acceptés.

Octobre 2012
L'économie britannique continue de créer des emplois; le chômage baisse constamment depuis cinq mois et le nombre de personnes ayant un emploi est au plus haut depuis 2008. Au troisième trimestre, la croissance a été de 1.0% (chiffre exceptionnel pour un trimestre), mettant fin à la récession; mais est-ce durable ? Les économistes restent perplexes, mais les industriels montrent plus de confiance. Le géant des matériels télécoms chinois, Huawei, vient d'annoncer un projet d'investissement de 2 milliards de dollars, et la création de 700 emplois. Mais deux autres entreprises annoncent la prochaine fermeture de sites - notamment à cause d'une baisse des commandes depuis la zone Euro.
Juillet 2012
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Récession et baisse du chômage:
curieuse performance de l'économie britannique. Au second trimestre 2012, l'économie à rétréci de 0,5%. Mais en même temps, l'économie crée des emplois.  La réduction du PNB provient surtout d'une baisse d'activité dans le secteur de la construction.  Mais tout n'est pas mauvais, et les Anglais attendent de bien meilleurs résultats au troisième trimestre, qui sera dopé par l'effet JO. Et à la fin du mois, l'agence de notation Standard and Poors réaffirme sa prévision d'un rebond de l'économie britannique d'ici la fin de l'année et confirme la note AAA de la Grande Bretagne.
  Secteur automobile
En plus, le jour même de l'annonce des chiffres du 2° trimestre, le constucteur automobile Jaguar-Land-Rover annonce la création de plus de 1100 nouveaux emplois dans la région de Birmingham, pour faire face à la demande internationale. L'annonce de JLR vient à la suite de celle de Nissan qui crée 300 nouveaux emplois dans son usine de Sunderland; elle porte à quatre mille le nombre de nouveaux emplois dans le secteur automobile anglais annoncés pour  d'ici à 2014.
Juin 2012 -
Scandale autour de la banque Barclays
. Ses traders se sont concertés pour fixer en leur faveur, et en toute illégalité, le taux Libor, taux d'emprunt pour prêts inter-banques. Le patron de Barclays, Bob Diamond, est contraint à la démission et - sous la houlette de l'opinion publique et de toute la classe politique - à la perte de ses indemnités de départ évaluées à 20 M de livres.
Juin 2012  -

Le tapis rouge de Cameron
L'économie britannique sur la bonne voie?  Au premier trimestre, le secteur privé a créé 250.000 nouveaux emplois, largement plus que les 39.000 pertes d'emploi dans le secteur public. Les entreprises, qui  apprécient les baisses d'impôt, commencent à réembaucher sérieusement ......  Et le feraient encore plus si les banques anglaises étaient moins frileuses au niveau des prêts. Quand Cameron parle de "dérouler le tapis rouge aux entreprises qui voudraient s'installer en Angleterre", il aura sûrement des preneurs. Leçon de réalpolitik.  Heureusement que de nombreux patrons de PME d'Europe continental se débrouillent mal dans la langue de Shakespeare, au delà du célèbre "My tailor is rich" – ou pour le mettre au goût du jour, "My tailor is poor."

Petite synthèse de l'économie Britannique depuis Margaret Thatcher

Economie anglaise - le libéralisme plus ou moins consensuel

Contrairement à certaines idées reçues, l'économie britannique n'est pas un jungle libéral du chacun-pour-soi : c'est une économie moderne – non sans problèmes – dont les maîtres mots aujourd'hui sont liberté, équité, opportunité. Du moins dans le principe.

A la fin des années 1970, l'économie britannique fut dans l'impasse; déficits croissants, chômage, conflits sociaux, inflation. La Grande Bretagne était "le malade de l'Europe" - the sick man of Europe. Puis est arrivée Margaret Thatcher, la "Dame de Fer". Celle-ci s'est engagée à construire une économie britannique moderne et saine, en débarrassant le pays de ses dettes, de ses vieilles structures, de son bureaucratisme, de ses pratiques industrielles démodées, et du pouvoir parfois estropiant de ses syndicats.
    La maladie économique du pays était grave, et  la médecine préscrite par Madame Thatcher fut amère et dure à avaler.  Abandon des secteurs économiques malades, baisses des aides publiques, baisse du nombre de fonctionnaires, privatisations, baisses des impôts notamment pour les sociétés, retour aux équilibres. A court terme le résultat fut désastreux; hausse du chômage, hausse de la pauvreté, explosion des mouvements sociaux. Le pays en a souffert, mais la Dame de Fer a gagné son pari, et à partir du milieu des années 1980, l'économie britannique s'est redressée pour retrouver sa place, à la fin du siècle, parmi le peloton de tête des économies européennes – cela bien après la fin de l'ère Thatcher.
    L'autre résultat de l'ère Thatcher fut de contraindre la Gauche anglaise à repenser sa stratégie, et à se refonder intégralement, ce qu'elle a fait. Le Nouveau Travaillisme s'est démarqué radicalement du vieux Labour, en adoptant une ligne économique socio-libérale, version plus sociale du libéralisme des Conservateurs. Quand, après 18 ans dans l'opposition, les Travaillistes sont revenus en 1997 au pouvoir, ce ne fut pas pour défaire ce que leurs prédecesseurs avaient fait. Ni Tony Blair ni Gordon Brown n'ont remis en question l'essentiel des réformes libérales mises en place par Thatcher ou John Major; ils ont poursuivi avec des politiques de baisses des impôts sur les particuliers et sur les entreprises, tout en procédant à des hausses sur d'autres formes d'imposition.....  Aux alentours de 2002, la croissance était forte, et l'économie britannique avait l'air fleurissante : à condition de ne pas regarder de trop près.
   Margaret Thatcher était intraitable sur la question des déficits ; elle a tout fait (sans y parvenir tout à fait) pour rétablir les équilibres de telle sorte que les dépenses publiques ne dépassent pas les recettes. Mais ses successeurs, tant Conservateurs que Travaillistes, ont été moins pointilleux à cet égard. Après Thatcher, et pour faire du Conservatisme "social", le gouvernement de John Major a fait exploser les déficits. Un déficit record fut creusé en 1993 avant que la situation ne s'améliore. Durant les premières années du gouvernement Blair, de 1998 à 2001, le budget britannique a même connu 4 années sans déficit, avant de replonger dans le rouge. Et puis ce fut à nouveau la crise.
    Que s'est-il passé? En bref, les dépenses (santé, armées, éducation, infrastructures, fonction publique, allocations, retraites) ont cru bien plus vite que les recettes, malgré une réelle augmentation des recettes fiscales. En même temps, la Grande Bretagne a été particulièrement affectée par la crise des subprimes aux USA, compte tenu de l'importance du secteur financier de la place de Londres. Depuis le krach et l'augmentation sérieuse du chômage qui en a découlé, les gouvernements successifs, Travaillistes et puis Conservateurs, ont redoublé d'efforts pour à nouveau étrangler les déficits et remettre la Grande Bretagne sur le chemin de l'équilibre budgétaire.
    On dit que l'histoire se répète; et comme à l'époque Thatcher, la cure imposée fait mal. En 2011, le chômage a atteint des niveaux inconnus depuis une génération - quoique moins élevé qu'en France et que la moyenne des pays de l'UE. La plupart des Britanniques ont connu une réelle baisse du pouvoir d'achat, et le pays joue avec la récession, mais les déficits commencent à se réduire lentement.
    Les analystes ont été divisés sur la santé de l'économie britannique en 2012. Pour beaucoup, l'économie était dans l'impasse car elle n'arrivait pas à redécoller. Pour d'autres elle était sur la bonne voie, mais devrait être aidée par une petite relance et une moindre prioritisation de la réduction des déficits. Enfin, pour le Chancellier (ministre des finances), la réduction des déficits - par la baisse des dépenses, non par l'augmentation des impôts -  restait la cible prioritaire, car il s'agissait pour lui de l'unique manière de retrouver une bonne santé économique - même si la médecine était dure à avaler. (Voir Budget de l'austérité  2010)
     Les résultats du second trimestre 2012 ont été mauvais - baisse de 0,5% du PNB (chiffre corrigé après une première prévision de -0,7%), indiquant que la Grande Bretagne était très nettement en récession. Mais en même temps l'économie crée des emplois, sans compter l'effet JO. Les Britanniques avaient l'air de faire plus avec moins. 
    Dans l'ensemble les Britanniques ont accepté la situation et les sacrifices avec leur phlegme légendaire et leur pragmatisme insulaire. Les fonctionnaires ont fait des bras d'honneur en organisant des jours de grève, les médecins ont protesté contre la baisse de leur retraites, mais l'opinion publique n'était favorable ni aux uns ni aux autres. Au milieu de l'année 2012, elle était plus concernée par la préparation des JO, par le temps pourri, et par les troubles de la zone Euro. Le spectre d'une tragédie économique à la grèque ou à l'espagnole ne faisait que renforcer la conviction des Anglais qu'il valait mieux avaler la médecine, malgré le goût amer.
   En 2013, l'économie a commencé à montrer de bon signes de reprise. Même le porte parole pour l'économie du parti Travailliste a félicité le gouvernement pour l'amélioration – tout en critiquant la méthode. Mais c'est le rôle d'une opposition parlementaire; et les Travaillistes sont à peu près sur la même ligne.
   Enfin, en 2014, l'économie britannique se distingue comme la plus performante des pays industrialisés. A la fin de l'été, le chômage est retombé à 2 millions, son plus bas niveau depuis six ans, les prévisions de croissance annuelle pour 2014 sont de l'ordre de +3%, les entreprises créent des emplois, le secteur industriel est désormais plus efficace, très flexible, et très compétitif, et les prévisions restent optimistes.

Forces et faiblesses de l'économie britannique:


Les forces de l'économie britannique:
  • Grande flexibilité, bureaucratie relativement simple
  • Faibles charges sociales,  fiscalité attractive pour les entreprises. Faible coût moyen du travail (salaires + charges + éléments non-salariaux): €20,1 de l'heure fin 2011, comparé à €34,2 en France. (source Eurostat)
  • Facilité de création d'entreprises. ( > Voir Entreprises en Grande Bretagne)
  • Main d'oeuvre anglophone, et souvent créative. 
  • Positivisme à l'égard du travail. 
  • Avancement au mérite ancré dans les moeurs
  • Climat social plutôt consensuel; peu de grèves. 
  • L'économie sait créer des emplois même en période de récession (2012).
  • Bons réseaux informatiques,
  • Très bonne intégration entre universités, recherche et entreprises. 
  • Assez bien placée dans les secteurs d'avenir. 
  • Entre zone euro et zone dollar

Les faiblesses de l'économie britannique :
  • Peine à sortir de la récession. 
  • Déficits élevés 
  • Manque d'employés qualifiés dans certains secteurs; 
  • Trop grande importance du secteur financier
  • Faiblesses des compétences en langues étrangères. 
  • Productivité moyenne. 
  • Routes et rail souvent saturés, insuffisance de l'investissement en infrastructures de transports
  • Transports publics chers, surtout les trains. 
  • Certaines régions surpeuplées. 
  • Banques qui ne prêtent pas assez aux entreprises. 
  • Cherté des études supérieures. 
  • Ecarts croissants dans la répartition des richesses.   
  • Ne fait pas partie de la zone euro



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Petite histoire de l'économie Britannique depuis Margaret Thatcher.  La Dame de Fer - qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas - a jeté les bases de la nouvelle économie britannique, mais ses conseils n'ont pas toujours été suivis. L'économie britannique a subi de plein fouet les crises économiques mondiales depuis 2007, et malgré certaines signes encourageantes (notamment par rapport à d'autres pays) l'économie anglaise peine un peu longuement à redémarrer.

Structure de l'économie britannique (2010) en PNB.  

Secteur primaine (agriculture) :  0,9%
Secteur industriel:  22,1%
Secteur tertiaire (services) : 77%
Source: ONS


Voir aussi :  
Les entreprises en Grande Bretagne
Travailler en Grande Bretagne



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Range Rover - exemple d'une industrie automobile anglaise qui embauche après des années de traversée du désert. Les emplois sont en
Angleterre, même si la marque est désormais filiale de l'Indien Tata.

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